Même si tu tournes une page de ta vie, c'est toujours du même livre qu'il s'agit. :(

J'ai pas envie de te demander ton nom, ton âge, où t'habites. Si t'es plutôt BG, ou moche, et si t'aime les chips ou les pizza aux anchois. Si tu es plutôt végétarien ou cannibale. Si t'écoutes Mc Pokora ou Laurie, où tu vas en vacances et combien d'mecs tu t'es taper cette année. La marque de tes tampons, ou la taille de ton pénis. Si t'es hétéro, bi' Lesb', ou trans'. Ou bien si t'es plutôt pseudo Fashion-Punk-Emo-Gothique-Tecktonique de merde. Même si t'es une fille un garçon ou un escargot. Parce que, pour tout t'dire, .. j'en est carrément rien à carré. :)







Et dire qu'avant j'avais été quelqu'un de gentil, c'est fini. Baise les gens. Une manière très personnelle d'affirmer ma croyance profonde en la misanthropie. Les bribes de leur vie pathétique qu'ils hurlent au travers de leur téléphone portable me donnent envie de me trancher la jugulaire en criant. Buvez mon sang, il est contaminé. Ils me sortent tous par les yeux, ce qui me change des larmes. Malheureusement je n'ai pas encore trouvé le bon mouchoir pour les essuyer. Je suis moi même, la feuille de papier toilette la plus rugueuse qui n'ait jamais existé.
Même si tu tournes une page de ta vie,  c'est toujours du même livre qu'il s'agit. :(

# Posté le mardi 08 janvier 2008 15:27

Modifié le lundi 27 avril 2009 07:43

Puisque t'es tout ce que j'ai déjà dis. Tu as tout ce que j'ai déjà dis. Je vis, tu vis mais à côté de toi je suis morte et enterrée. %)

C'est triste! Mais je sais que cette fois la pillule ne passera pas
"Je ne sais pas" est la seule réponse que j'ai trouvée à la question de savoir comment tout les deux nous avons fait pour arriver à cette situation. Je me souviens que nous marchions apercevant le bonheur à l'horizon j'en déduis donc qu'à un moment nous nous sommes trompés de direction.
Je t'ai tout donné ! Apparemment même l'envie de me quitter...
J'aimerais tant revenir en arrière pour ne jamais t'avoir rencontré.
Tu me reproches d'avoir fait des erreurs ; c'est vrai, je t'inclus dedans, et je suis sure qu'à l'école des bouffons tu étais assis au premier rang.
Je me lave pourtant je demeure couverte de poussière normal puisque pour toi cela fait deja bien longtemps que je fais partie des meubles.
Je n'en ai pas l'air comme ça mais sache que je n't'en veux pas, j'ai juste envie de te masser le cou jusqu'à ce que tu t'endormes d'un sommeil tellement profond et paisible que tu ne t'en réveilleras pas.
Tu vois, de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas !

Le savais tu? chez beaucoup de gens, l'acte sexuel dure plus de 5min !
Mon Pauvre! tu es tellement passif que si demain la maison brûle et que si personne n'est là pour te dire d'en sortir j'ai peur que tu sois foutu.
Lapin tu es un magicien :. Tu a pris ce que tu disais être la femme de ta vie en l'espace de quelques paroles a soudainement transformé en ton EX
Chaque jour j'ai nourri notre couple avec les miettes de mon ex personnalité
Sachant que lorsque ton tour viendrait notre couple serait vite affamé
Je veux que tu pleurs ! sache que je m'en tape de voir que ton visage est trempé
En fait, si, contente de savoir que je parviens encore à te faire mouiller ;)
Je me rappelle de tes demandes en mariage, je doute que cela se fasse
A moins qu'à la mairie le maire me demande: "Refusez vous d'épouser c'gros batard?"
Tu vois j'ai pris du poids, j'bouffe tellement que j'arrive même pu à digerer, comme tout ce qui vient de toi d'ailleurs j'ai beaucoup de mal aussi à le digerer. Tiens, il me reste encore d'la bouffe ; un mikado avec lequel j'ai envie de me crever les yeux afin de ne plus voir tout ce que tu essayes pathétiquement de me cacher.
Tu pars en emportant ce que j'n'arrive plus à porter. De déceptions en déceptions, j'n'en fais plus un drame, ça partira avec les larmes.

# Posté le mardi 08 janvier 2008 13:36

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 07:09

Bien le bonjour messieurs-dames. :)

Aujourd'hui même ma froideur de façade dissimule si bien mon ravissement intérieur qu'on pourrait presque en inférer que je tire la gueule.
C'est pas faux.

Le problème, tu vois, c'est que ton sourire sonne tellement faux...
Quand tu es parmi la foule, l'embaumant de ton mépris si simple, ta haine non dissimulée;
tes paroles disloquées frappent l'air avec violence et trouvent la paix en moi, caressent ma peau et me touchent du bout des doigts comme par peur de m'abimer.
Ta haine trouve refuge dans mes souvenirs, s'efface dans chacun de mes sourires,
ton corps semble être un prolongement du mien et ta voix me berce de ses peines.
Je parait être la seule à ne pas être affligée par toi, tu m'épargne de tes critiques acerbes et incisives, fumée d'acétone dans les poumons,
une gorgée de derniers instants, jeu insipide avec la mort, au creu de tes bras durs, un goût d'eternité et d'impossible..
Graciée par ton inhumanité, tu me laisse voir ta solitude démesurée, ce besoin de liberté, de n'appartenir à rien ni personne, ton besoin de detester les autres pour ne pas qu'ils te renvoient cette image de toi;
cette image de toi seul et violent, les mains collées au mur, la tête enchevêtrée au plus profond de tes bras, la sueur et les larmes emmelées enflammant ton visage et s'annihilant sur l'asphalte.
Seul dans une nuit d'encre, seul avec moi dessinant des étoiles du bout des yeux, te tenant une main bouffée de n'être jamais touchée par personne, je serais là, respirant ton odeur comme une douce effluve glacée, et ta main serrera la mienne plus fort que de raison,
tu me briseras les os de ton amour, et la musique eclatera nos crânes trop habitués au silence ou à la cacophonie des êtres et de la vie.
Le ciel parfait de mes étoiles et de cet air pénétrant éclairera le sillon de ces larmes creusant ton visage, tu m'enlaceras et nous danserons sans que nos pieds touchent terre, nous seront au dessus du monde, et tu me sourira, en un instant mon coeur se broiera, se brisera contre ta peau indomptée; ce sera le début pour toi, mon ange, la fin pour moi...


Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, ce monologue est terminé.
Bien le bonjour messieurs-dames. :)

# Posté le mardi 08 janvier 2008 15:31

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 08:49

Tout les samedis..

De ma tete jusqu'aux orteils
La mélodie pénètre lentement mes os
Je ferme les yeux
Dans mon sang une bataille fait rage
Une armée défile dans mes tripes
L'alcool et la fumée se dispersent dans chacun de mes membres,
Mes entrailles se réchauffent vivement.
Tout les samedis..

# Posté le mardi 08 janvier 2008 15:43

Modifié le dimanche 24 mai 2009 12:37

Mon albinos blanc.

Mon albinos blanc.
Je suis une ulcérée, exentrique et paranoiaque...
Tu es un grand con égoiste et hypocrite...
Mais j'ai vu dans tes yeux ce que je ne verrais peut-être pas dans d'autres...



Je t'aime toi et ton gros nez <3

# Posté le mardi 22 janvier 2008 11:25

Modifié le mardi 30 juin 2009 06:24